Un acte de résistance contre le génocide et la colonisation

Une nouvelle preuve de solidarité concrète avec le peuple palestinien a embrasé le ciel de Liège. Dans la nuit du 31 août les locaux d’un maillon du complexe militaro-industriel israélien ont été incendiés et l’acte revendiqué par un communiqué.
La société belge prise pour cible, BATS, est contrôlée par une holding d’Israel Aerospace Industries Ltd (IAI). Ce gigantesque groupe d’aéronautique publique est le premier employeur de l’État sioniste, et la majorité des équipements produits (drones, missiles, avions militaires) sont destinés à Tsahal. Derrière les dizaines de milliers de martyrs palestiniens, il y a une idéologie coloniale, des fascistes, et ceux qui les arment. L’entreprise IAI est la synthèse des trois, et la complicité des industries européennes n’est plus à démontrer.
«Soit vous êtes d’accord avec la destruction des bases concrètes de l’impérialisme, soit vous êtes une partie concrète de l’impérialisme», explique un communiqué que nous avons reçu, signé «Black Fire», revendiquant l’action.
À Liège BATS produit notamment des radars de surveillance et des systèmes d’écoute. L’entreprise est un fournisseur agréé de l’OTAN et de la Commission Européenne : un retour d’ascenseur de la part d’Israël qui investit dans l’industrie militaire des pays qui la soutiennent politiquement et matériellement. Car il faut rappeler que la Belgique, à l’instar de la France et de nombreux autres pays, trouve sur son territoire des entreprises ayant produit et livré du matériel à Tsahal. Matériel et technologies sans lesquels Israël n’aurait pas pu commettre de génocide à Gaza, ni accélérer sa colonisation de la Cisjordanie.
«Les technologies développées par BATS ont pour but le contrôle de la population, le renforcement des frontières, et d’équiper tous les conflits. Rien que cela justifie de réduire BATS en cendres» dit aussi le communiqué des incendiaires.
Le complexe militaro-industriel n’a ni frontières, ni morale, ni droit international pour s’opposer à ses logiques prédatrices. C’est bien la résistance des peuples qui peut l’enrayer, comme le prouvent les images des bureaux encore fumants d’un des maillons de la chaîne de production militaire israélienne, désormais hors d’état de nuire.
En France aussi la résistance s’organise, notamment avec la campagne Guerre à Thalès lancée par le collectif Guerre à la Guerre, qui rappelle que le groupe français est «l’un des rouages les plus importants de la complicité active de la France dans le génocide du peuple palestinien». L’impunité ne sera pas éternelle pour les marchands de mort, les massacres ne se feront pas au nom du peuple.
Voici le communiqué complet du collectif Black Fire, traduit depuis l’anglais :
«Notre temps brûle.
Pas besoin d’ouvrir les yeux de qui que ce soit.
Pas besoin d’éclairer les consciences.
La plupart d’entre nous le ressentent.
Soit vous êtes d’accord avec la destruction des bases concrètes de l’impérialisme, soit vous êtes une partie concrète de l’impérialisme.
BATS est une entreprise 100% israélienne, 100% détenue par Israel Aerospace Industries. Les technologies développées par BATS ont pour but le contrôle de la population, le renforcement des frontières, et d’équiper tous les conflits. Rien que cela justifie de réduire BATS en cendres.
Notre temps brûle, mais nous avons décidé de rendre les coups.
De démarrer un feu qui ne peut être arrêté.
Un feu qui vient de loin pour ouvrir le futur.
Un feu brûlant d’une revanche ardente et de la dignité de tous ceux qui luttent contre l’impérialisme.
Un feu que Pitbull et Chris Brown ont un jour nommé « International Love »
Le Feu Noir des révolutions à venir.
Gaza dans notre cœur, le feu se propageant de nos bras.»
BLACK FIRE
Une entreprise militaire belge contrôlée par Israël incendiée à Liège
Un acte de résistance contre le génocide et la colonisation

Une nouvelle preuve de solidarité concrète avec le peuple palestinien a embrasé le ciel de Liège. Dans la nuit du 31 août les locaux d’un maillon du complexe militaro-industriel israélien ont été incendiés et l’acte revendiqué par un communiqué.
La société belge prise pour cible, BATS, est contrôlée par une holding d’Israel Aerospace Industries Ltd (IAI). Ce gigantesque groupe d’aéronautique publique est le premier employeur de l’État sioniste, et la majorité des équipements produits (drones, missiles, avions militaires) sont destinés à Tsahal. Derrière les dizaines de milliers de martyrs palestiniens, il y a une idéologie coloniale, des fascistes, et ceux qui les arment. L’entreprise IAI est la synthèse des trois, et la complicité des industries européennes n’est plus à démontrer.
«Soit vous êtes d’accord avec la destruction des bases concrètes de l’impérialisme, soit vous êtes une partie concrète de l’impérialisme», explique un communiqué que nous avons reçu, signé «Black Fire», revendiquant l’action.
À Liège BATS produit notamment des radars de surveillance et des systèmes d’écoute. L’entreprise est un fournisseur agréé de l’OTAN et de la Commission Européenne : un retour d’ascenseur de la part d’Israël qui investit dans l’industrie militaire des pays qui la soutiennent politiquement et matériellement. Car il faut rappeler que la Belgique, à l’instar de la France et de nombreux autres pays, trouve sur son territoire des entreprises ayant produit et livré du matériel à Tsahal. Matériel et technologies sans lesquels Israël n’aurait pas pu commettre de génocide à Gaza, ni accélérer sa colonisation de la Cisjordanie.
«Les technologies développées par BATS ont pour but le contrôle de la population, le renforcement des frontières, et d’équiper tous les conflits. Rien que cela justifie de réduire BATS en cendres» dit aussi le communiqué des incendiaires.
Le complexe militaro-industriel n’a ni frontières, ni morale, ni droit international pour s’opposer à ses logiques prédatrices. C’est bien la résistance des peuples qui peut l’enrayer, comme le prouvent les images des bureaux encore fumants d’un des maillons de la chaîne de production militaire israélienne, désormais hors d’état de nuire.
En France aussi la résistance s’organise, notamment avec la campagne Guerre à Thalès lancée par le collectif Guerre à la Guerre, qui rappelle que le groupe français est «l’un des rouages les plus importants de la complicité active de la France dans le génocide du peuple palestinien». L’impunité ne sera pas éternelle pour les marchands de mort, les massacres ne se feront pas au nom du peuple.
Voici le communiqué complet du collectif Black Fire, traduit depuis l’anglais :
«Notre temps brûle.
Pas besoin d’ouvrir les yeux de qui que ce soit.
Pas besoin d’éclairer les consciences.
La plupart d’entre nous le ressentent.
Soit vous êtes d’accord avec la destruction des bases concrètes de l’impérialisme, soit vous êtes une partie concrète de l’impérialisme.
BATS est une entreprise 100% israélienne, 100% détenue par Israel Aerospace Industries. Les technologies développées par BATS ont pour but le contrôle de la population, le renforcement des frontières, et d’équiper tous les conflits. Rien que cela justifie de réduire BATS en cendres.
Notre temps brûle, mais nous avons décidé de rendre les coups.
De démarrer un feu qui ne peut être arrêté.
Un feu qui vient de loin pour ouvrir le futur.
Un feu brûlant d’une revanche ardente et de la dignité de tous ceux qui luttent contre l’impérialisme.
Un feu que Pitbull et Chris Brown ont un jour nommé « International Love »
Le Feu Noir des révolutions à venir.
Gaza dans notre cœur, le feu se propageant de nos bras.»
BLACK FIRE

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