« Quand l’extrême droite est traitée comme respectable, les racistes deviennent respectables »

À l’air libre — Vidéo

À Strasbourg, la militante insoumise Jamila Haddoum a été menacée avec un couteau. Ailleurs en France, des candidates et candidats aux élections municipales des 15 et 22 mars sont victimes de violences ou de racisme, témoins d’un climat étouffant où l’extrême droite est banalisée. Ils et elles témoignent dans notre émission.

À l’air libre

10 mars 2026 à 19h13

Les 15 et 22 mars, ce sont les élections municipales. Un mois après la mort du militant néofasciste Quentin Deranque, qui a eu droit à une minute de silence à l’Assemblée nationale, cette élection intervient dans un contexte tendu et particulier : un renversement des valeurs où l’extrême droite donne le ton, où les antifascistes deviennent les fascistes, tandis que l’extrême droite est banalisée, y compris dans de nombreux médias. 

Attaques contre des permanences parlementaires, injures, insultes, propos racistes et même des agressions physiques marquent cette campagne : dans ce climat, les gauches, en particulier La France insoumise (LFI), sont particulièrement ciblées. 

Ce week-end, Jamila Haddoum, une colistière LFI à Strasbourg, a été menacée au couteau : elle témoigne dans notre émission. D’autres militant·es insoumis·es, écologistes et socialistes ciblé·es par des propos racistes ces dernières semaines témoignent aussi. Ils et elles débattent avec deux journalistes de Mediapart qui couvrent cette campagne et la journaliste et essayiste Rokhaya Diallo, chroniqueuse pour Mediapart.

Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix, préparée avec Laila Saidi. 

Nos invité·es : 

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