Quentin Deranque était en première ligne dans la bagarre

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Décryptage


Quentin Deranque était en première ligne dans l’embuscade qui a mené à sa mort. Après l’affrontement, il était conscient, debout et refusait les secours.

Une nouvelle vidéo le prouve, et vient détruire définitivement le narratif de l’extrême droite.

Des images filmées juste après la bagarre du 12 février à Lyon, montrent Quentin Deranque échanger avec des passants. On voit le jeune militant d’extrême droite les mains couvertes de sang, avec un de ses camarades. On lui conseille d’aller à l’hôpital «Saint Jo’», ce qu’il ne fera pas.

La personne ayant filmé ces images nous précise : «J’ai pris la vidéo le 12 février à 18h07 sur la rue Victor Lagrange». En recoupant avec des images de la rue, nous sommes en mesure de certifier qu’il s’agit bien du 14 rue Victor Lagrange. C’est l’endroit exact de la bagarre. On reconnaît ces lieux dans la célèbre vidéo diffusée par TF1, dans laquelle des coups sont échangés au sol, au moment où le commando d’extrême droite a pris la fuite. Ces images sont déterminantes, car elles montrent que Quentin Deranque n’a pas été laissé «pour mort», comme l’ont répété les médias.

Elles nous permettent surtout de retrouver Quentin Deranque dans l’affrontement. Il porte des vêtements distinctifs : des chaussures grises New Balance et une doudoune à capuche.

Sur les images du Canard Enchaîné, on voit le groupe d’extrême droite tendre une embuscade aux antifascistes. Les militants néo-nazis vêtus de noir et masqués jettent une torche incandescente. Puis ils attaquent, avec une gazeuse, un parapluie et une béquille les antifascistes.

Quentin Deranque apparaît en première ligne. Il donne des coups. Sur d’autres images, on peut également l’identifier en garde, à l’avant du groupe d’extrême droite. Il prend part au combat.

Quentin Deranque porte une cagoule tout au long de la bagarre. Sur les images qui suivent la bagarre, il porte toujours sa cagoule qui ne masque plus son visage. Il est debout et parle aux passants. Bien qu’il ait subi de graves lésions, rien n’indique une blessure irréversible. Il a participé à une violente bagarre initiée par son groupe, et il est reparti sur ses deux jambes.

https://contre-attaque.net/2026/03/06/quentin-deranque-etait-en-premiere-ligne-dans-la-bagarre/

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